RDR ROYAUME UNI

 

 QUE DIS- TU

Le RDR pour une nouvelle Côte d’Ivoire Unie et Prospère!

 Si chaque homme a le droit de décider de sa propre destinée et si dans l’expression de ce jugement, il n’y a pas de partialité, comme il est dit, alors cela appliqué à notre pays et à nos populations, nous donne ce droit inaliénable de choisir par nous-mêmes nos dirigeants, nos responsables, nos héros et même nos zéros! L’heure est venue, Ivoirien , Ivoirienne sans distinction de race, de religion, d’ethnie, de statut social, de prendre notre destin en mains et  de désigner à travers un vote crédible, notre prochain président.

L’heure est venue de passer aux actes et de refuser des élections calamiteuses aux conséquences on ne peut plus calamiteuses. La Côte d’Ivoire, n’est la chasse gardée de personne et encore moins la propriété privée d’un clan de pseudo refondateurs qui a envoyé notre pays à sa perte. L’avenir de notre pays, de sa population ne peut pas continuer à dépendre d’un groupuscule d’amateurs, arrivé par accident, mal préparé et essoufflé de son inaptitude et réfugié dans un délit de négation de la vérité et porté par des voix aussi discordantes que dangereuses pour notre histoire commune. Ne faisons point le traditionnel débat de notre pays, de ce qu’il a été et de ce qu’il est aujourd’hui car chacun en a conscience, même lorsqu’on souhaite se réfugier dans une mauvaise foi totale. Comme lorsque rien ne va plus dans une équipe et tout va de mal en pire, le premier responsable a sa part de responsabilité et elle est très grande. Imaginez pour un instant que ce qui est arrivé à notre pays, l’était sous le règne d’un autre parti et que les Refondateurs étaient dans l’opposition! Devinez avec moi les unes des journaux Bleus et les conférences de presse du camarade président. Imaginez un peu cela, et demandez vous si l’occasion nous aurait été donnée de nous disculper et de nous réfugier derrière des théories. Mais cher frère et chère sœur, c’est bien à cela que nous assistons et dans une arrogance doublée de mépris alors que les séquelles bien visibles de ces années de folie sont encore là. Peut-on ou doit-on ériger la guerre dans notre pays en excuses ou en prétextes extrêmes pour la gabegie,l’état policier,l’impunité, la destruction de la nation Ivoirienne, la négation de l’histoire commune, le favoritisme, la corruption officialisée, la prédominance de l’individu sur l’état, l’inexistence d’un consensus national, la folie journalière des Nouveaux Dieux vivants de la Refondation? Assurément non , car l’essentiel est ailleurs et notre pays peut et doit évoluer, notre pays doit se défaire de la peur, de la rancune, de tout symbole visible ou non de la personnification et l’individualisation du pouvoir d’Etat. Les amateurs doivent être renvoyés à l’opposition afin qu’ils observent ce qui peut être fait d’un pays comme la Côte d’Ivoire, avec la bonne volonté, le bon sens, le vrai patriotisme qui peut se démarquer de la xénophobie , avec une contribution de tous les fils et filles de notre pays, autour d’une personne de valeurs, de principe, de qualité, un haut cadre qui sait mettre l’intérêt national au devant des préoccupations de tous genres: Alassane Dramane Ouattara, président du RDR, un homme dont le président Gbagbo lui-même reconnaît  la valeur.

C’est cette vérité de Lapalisse que l’on a tenté d’étouffer au fil de plusieurs années d’insultes, de tentatives d’assassinat, de menaces, de brimades de tous genres, de destructions de biens personnels, de contraintes à s’exiler, d’intimidations et  de meurtres ciblés de plusieurs centaines de collaborateurs et de militants, mais qui brille  comme une vérité qui à chaque fois, leur revenait comme un hoquet bien embarrassant .Le récent douloureux anniversaire de notre parti a permis de revoir le film douloureux de cette obsession et de cette folie meurtrière contre notre parti. Les témoignages des fils et filles de victimes sont là pour porter la contradiction à ceux qui ont voulu nier cette page douloureuse de notre histoire en racontant des histoires. La forte mobilisation des militants de notre parti qui décident de se lever pour accomplir leur devoir civique et porter ADO au pouvoir et mettre fin à la souffrance des Ivoiriens a fini de convaincre ceux qui avaient vu en notre silence une capitulation, une démotivation.  Mais le RDR et son président, n’ont point de rancune et le président fidèle à lui-même a encore confié et demandé que la rancune ne puisse jamais exister et qu’il fallait à tous prix faire valoir le Pardon. Nous n’avons pas oublié, mais nous avons le devoir de pardonner et de vouloir construire un pays, plus uni dont le fondement nouveau de ce dernier pacte civique et national est l’intérêt supérieur de notre pays, autrefois unique référence dans la sous-région. Chaque militant du RDR est un survivant! Il nous faut partager cette grandeur de notre président et de ses collaborateurs, car l’histoire est là pour témoigner que lorsqu’il s’est agit de notre pays le RDR et son président ont toujours su faire prévaloir l’essentiel : la Côte d’Ivoire!

Cher frère, chère sœur, 13 longues années  de luttes acharnées sont la preuve de notre efficacité en tant que parti politique et de notre sens du devoir. Le RDR s’est libéré des artifices qui l’empêchaient de décoller! Notre passion pour notre pays est intacte et à la surprise de nos détracteurs qui ont déjà lancé  en cette période de paix encore un fois à nos trousses à travers des pamphlets, les loups les plus sauvages de notre république, dixit feu Rénaud Vignal.

Cher frère, chère sœur, la Côte d’Ivoire n’est pas condamnée à subir  cela, nous devons exprimer notre voix, prendre notre droit de voter et en faire usage. Le prochain président de notre pays, ne devra pas et ne sera pas voté par une partie d’Ivoiriens, mais par tous les Ivoiriens et Ivoiriennes qui ont atteint la majorité légale, au delà des débats pernicieux sur les audiences foraines et des tentatives diverses de réduire nos électeurs à de simples observateurs de la vie politique de notre pays. La vraie indépendance de notre pays dont parle les Refondateurs commence par cela, par l’acceptation que nous Ivoiriens sommes égaux devant la loi, devant la république et que nos voix sont égales. Dans l’expression de cette vérité, la France n’est point un obstacle ou un « ennemi », celui ou celle qui voudrait nous nier ce droit est bien chez nous, dans notre pays et est un des nôtres! Suivez mon regard!

Ce que nos Indépendances, malgré nos différentes lectures ont pu nous permettre d’atteindre, c’est surtout ce droit au vote, pour nous et par nous-mêmes, afin que nous puissions à travers notre choix décider de celui ou de celle qui aura la gestion de notre pays, le droit que nous voulions avoir pour décider des orientations des politiques économiques, sociales ou autres de nos pays! Ce droit, nos parents dans leur diversité nous l’ont apporté à travers des années de lutte! Devons nous le perdre aux mains de ceux qui disent vouloir d’une indépendance réelle de nos peuples, en nous niant cet acquis? Comment peuvent-ils associer leur idée d’une Indépendance totale  à la négation de notre droit de voter à travers la manipulation et l’intimidation. La raison a-t-elle quitté notre pays? Quelle est le but de continuer sur la voie de cette folie ethnique qui a déjà fait perdre autant de vies? Pourquoi, notre refus de cette absurdité est-il devenu un crime de lèse majesté? Pourquoi et comment ceux qui sont au pouvoir pensent plus aimer notre pays que nous? Ne pas partager leur vision négative et antédiluvienne de notre pays ne saurait faire de nous des ennemis de la république. Notre amour pour notre pays est noble, propre, et il commande le don de soi, c’est cet appel du cœur et ce cri des Ivoiriens et Ivoiriennes dans leur diversité qui a été entendu par le Dr Alassane Dramane Ouattara. Les milliers de militants de notre parti qui sont venus lui dire et lui témoigner leur soutien dans tous les quartiers ou tous les pays où il s’est rendu, sont la face visible de cet iceberg noyé dans l’océan de la désolation faussement refondatrice. Les Ivoiriens ont soif de justice, d’égalité et de fraternité et ils doivent avoir leur mot à dire dans le choix de celui qui sera à même de diriger notre pays. Chaque Ivoirien, est une voix et chaque voix doit être entendue afin qu’au demeurant le choix de la majorité puisse prévaloir.

Cher frère, chère sœur, nous voulons tous d’une école défaite du monstre de la Fesci, une milice dont les actes font la honte de notre pays et de nos grandes écoles. Une milice qui sévit impunément et qui a droit de vie et de mort sur les autres étudiants! Dans quelle république sommes-nous?

Chaque Ivoirien veut savoir qu’il est à mène de postuler à un emploi et d’y venir avec ses compétences sans qu’on ne lui rappelle qu’il ne saurait avoir un poste parce ne correspondant pas au stéréotype du Refondateur accompli et aux ordres.

Chaque Ivoirien veut vivre où il le désire sur toute la superficie de notre pays sans être contraint de vivre dans un repli communautaire ou ethnique!

Chaque Ivoirien veut savoir qu’il compte et que ce pays est le sien et que notre appartenance nationale est égale devant la loi. Nous voulons d’un pays où le citoyen a peur de la loi au lieu de l’individu!

Pour parler comme feu le Pasteur Martin Luther King, dans sa fameuse adresse, « I have a dream » : Notre communauté a hérité d’un chèque que nous n’avons pas pu encaisser et il est revenu avec la mention « fonds insuffisants » mais nous refusons de penser que la banque de justice et d’égalité de notre pays est en faillite!

Si vous aspirez à cet idéal rassembleur,à la vérité, à la construction de notre pays, à l’unité et à la fraternité, alors vous partagez notre Idéal et nous avons le devoir de le réaliser pour les générations futures  et nous avons l’obligation de la construction de ce rêve!

La Côte d’Ivoire de demain est la nôtre, celle de l’Ivoirien moderne, hospitalier, travailleur, celle de l’Ivoirien dont l’obsession est le travail et donc le mérite.

Au RDR,nous voulons que notre pays retrouve tout son dynamisme et nous ferons appel à chaque Ivoirien afin de pétrir ensemble la pâte du futur.

Cher frère et chère sœur regardez autour de vous, lorsque vous sortez et dites-moi si notre pays n’est pas un gâchis depuis ces années de Refondation. Laissez vous surprendre par une pluie dans une Rue d’Abidjan, autrefois, la perle de la lagune, allez dans un hôpital de notre pays, allez rencontrer le peuple qui a faim et dites-moi si nous n’avons pas le droit d’espérer mieux! Allez dans nos Universités et parlez à nos étudiants, terrorisés par une minorité en armes! Parlez à nos mères et nos père et découvrez l’horreur de la faim, de la baisse du pouvoir d’achat, de l’absence d’espoir! Parlez à notre armée, décimée par le tribalisme et la médisance; regardez nos écoliers qui chaque matin souhaitent aller à leur désespoir vers des salles où les Enseignants sont souvent en grève! Regardez notre presse, notre télévision nationale où le débat ethnique a connu ses plus belles lettres de noblesse face à l’aveuglement et au zèle de journalistes militants!

Mais gardons l’espoir en regardant tous ces milliers de militants du RDR et d’Ivoiriens tout court qui ont envie que cela change et rejoignez nous dans notre combat de justice, de liberté et de fraternité.

Laissons les urnes nous départager et que le monde entier puisse savoir, qui le peuple souhaite voir présider aux destinées de notre pays! Allons avec le RDR et le PDCI à l’essentiel et faisons monter le niveau du débat!

Les tentatives de manipulation des audiences foraines doivent cesser car la Côte d’Ivoire ne pourra pas se remettre d’une autre élection calamiteuse. Si nous aimons notre pays, nous devons le préserver et c’est un devoir individuel avant d’être collectif et chacun doit y mettre du sien.

Pour notre part, au RDR, nous en avons conscience et le Dr Alassane Dramane Ouattara est le garant moral de cette alternative crédible qui va restaurer le blason de notre pays alourdi, et immobilisé par une bien mauvaise politique de Refondation dont le lourd tribut se paye chaque jour que Dieu fait par chacun de nous.

Nous gagnerons ensemble où nous perdrons ensemble, mais le RDR est en marche et il avance à grands pas vers la victoire finale pour construire une nouvelle Côte d’Ivoire unie et prospère. 

Issiaka Konaté

Délégué Général du RDR Royaume Uni  et Porte-parole de la Coordination Européenne du RDR

 

 

PENSER L’UNION, LA DISCIPLINE ET LE TRAVAIL

 Après un voyage marathon sur Abidjan, je suis revenu à Londres pour continuer notre travail en vue de la victoire très prochaine du Dr Alassane Dramane Ouattara aux élections présidentielles en Côte d’Ivoire !

Quelle fierté, d’être un militant du RDR ! Quelle fierté d’avoir vu notre parti laver son linge sale en famille dans des débats aussi houleux que dignes ! Quelle fierté de voir de ses propres yeux, la force de mobilisation du parti ! Quelle fierté donc, de voir les fils et les filles de notre parti, issus de couches aussi différentes que variées chanter à l’unisson et réunis autour du président du parti ! Ma fierté est grande et sans limites !

A l’invitation de notre président qui a demandé à tous et à toutes de réfléchir sur l’Union, la Discipline et le Travail, j’ai décidé de faire ma part en partageant ma réflexion avec vous. Ma réflexion sur notre devise ou credo est un partage sincère de mon intime conviction.

En parcourant le Petit Larousse 2007, sur le premier mot, Union, l’on est amené à percevoir tout de suite, l’entente, l’association, la conformité des pensées ou des sentiments, l’harmonie ! Pour notre part, dans un pays avec plusieurs langues et plusieurs groupes ethniques, cette notion est d’actualité ! Elle l’est d’autant plus que notre pays est en train d’essayer de revenir d’une guerre que chaque Ivoirien souhaite nier dans son subconscient. On vient de loin, et dire qu’on vient de loin revient à accepter avec modestie et franchise que nous sommes vraiment en train d’aller vers un futur meilleur et plus prometteur, loin des divisions suscitées et planifiées sans honte par des politiques à la recherche d’Ivoiriens de la souche la plus multi-séculaire pour créer la confusion nécessaire et se maintenir indéfiniment au pouvoir.

Pendant plusieurs années, notre pays a su donner d’importants gages de son unité et de a solidarité et pendant ces années, nous n’avions cessé d’avancer pour être un modèle africain de réussite surtout sur la côte ouest de notre continent. Parvenir à ce résultat a été avant tout un travail de réunion , d’union et de discipline surtout ! Cela nous amène à comprendre au-delà de nos contradictions que RIEN NE SE FAIT SANS UNION.

 Jeune lycéen ou universitaire, je ne me souviens pas d’avoir demandé à l’un de mes amis de classe son origine. On se sentaient tous fiers d’être Ivoirien avec l’obsession de contribuer autant que nous pouvions à la bonne marche de notre pays.

La Côte d’Ivoire était superbe et dynamique. On pouvait envisager le futur en comptant sur notre stabilité et notre union. D’aucuns pourraient parler des évènements douloureux dans l’Ouest de notre pays, mais il n’y avait pas en mon sens une rupture complète du ruban ivoirien. On était ensemble, comme on aime encore bien le dire. L’union n’est pas le nombre forcément car par cette notion, j’entends plus la conformité et la justesse, la cohésion des pensées ! Ainsi, Césaire dans La tragédie du Roi Christophe, parle du roi qui constatant que le nombre excessif des personnes qui travaillaient n’arrivaient pas à garantir une évolution du travail, se penche plus pour l’option de réduire ce nombre contre l’avis des autres ! Cette action a pour conséquence de responsabiliser en nos yeux ceux qui avaient la tâche de déplacer les piliers mais aussi de leur faire prendre conscience de leurs obligations, soit la nécessité d’accomplir la tâche donnée ! Ce faisant, c’est comme si en mon sens du coup un destin commun naissait dans l’obligation d’accomplir une tâche, sans faux fuyants ! Ce fait nous interpelle sur le risque de l’indolence dans nos sociétés et rejoint la prise de conscience du travail, le travail réel qui s’oppose à l’indolence et à l’insouciant recul paresseux de certains d’entre nous ! Il nous incombe de créer les conditions de l’Union car tous appelés à vivre au sein de la même société ! D’où l’obligation des lois, garanties contraignantes de la sauvegarde de la société, qui ne saurait en aucun cas être soumise à la fantaisie des individus isolés ! Vivre ensemble, c’est comprendre notre propre survie et l’assumer, c’est accepter de s’accepter réciproquement, c’est comprendre et répertorier en identifiant nos défis communs. Chaque homme pris individuellement a ses défauts et ses qualités, donc s’unir , c’est aussi vouloir associer nos forces afin de faire prévaloir l’essentiel et de s’offrir les gages d’une réussite sociale et je dirais même totale ! L’union, chers frères et chères sœurs commence au sein de nos familles, dans nos cercles d’amis, dans nos partis politiques et donc dans notre pays ou dans nos pays !

Chacun doit servir le parti au poste qu’il peut , comme il peut sans obsession des titres, mais aussi par devoir ! C’est le pays qui nous appelle chers Ivoiriens, à l’ombre de toute scélératesse ! Mais l’Union doit s’accompagner de discipline, soit selon la définition de règles, d’obligations !

Nul ne pourrait nier que les hommes sont différents et aussi bien leurs pensées que leurs actes, mais la vie en communauté nécessite l’abandon de certains replis égoïstes et égocentriques pour privilégier une discipline communautaire. La discipline n’entrave pas forcément notre liberté, mais elle lui donne les barrières de nécessité de l’épanouissement de nos concitoyens et permet de créer une période zen pour travailler ensemble pour le développement de notre parti, pays, continent ou d’un espace à l’échelle souhaitée. Nous devons respecter les dirigeants de nos parti. Notre réussite en tant que formation politique en dépend ! La discipline nous permet aussi de coordonner nos positions et de rassurer ceux qui sont sceptiques parce que exposés par des années de désinformation. Dans la construction de la nouvelle Côte d’Ivoire ou de la Côte d’Ivoire nouvelle, on ne saurait tolérer par exemple que le ministre ne puisse donner un ordre à quelqu’un qui est sous sa responsabilité. Comment construire dans le désordre ? Ceux qui veulent du désordre ne veulent pas construire et un pays qui refuse de se construire sera à la traîne et va compromettre son propre développement et celui de ses fils et filles ! L’essentiel, c’est notre pays ! Respecter la discipline d’un parti lorsque nous prenons la décision de nous réclamer de ce parti, respecter ses recommandations, les suivre à  la lettre, accepter d’être assidu est une obligation. Imaginer le professeur qu’on refuse d’écouter, le général qui ne peut pas être suivi, le médecin auquel le malade n’écoute pas. Pour ma part, je me retrouve tant dans la dynamique de notre parti avec à sa tête un cadre dont la compétence et le sérieux sont reconnus de tous, même des ennemis et adversaires politiques. Ceci pour en venir au point selon lequel l’on arrête de nous dire que faire de la politique c’est « accepter d’être une sorte de décharge publique » ! Certains vont se réfugier derrière ce lâche argument pour « belittle » ceux qui ont donné des années de leur vie et de celles de leurs familles pour croire en un idéal de bonheur pour tous et pour toutes sans distinction aucune. Réagir pour réagir avec intention d’humilier nos cadres qui sont notre fierté. Si nous croyons vraiment que chaque sacrifice de chaque responsable du parti, de chaque militant, de chaque personne mérite une « récompense » de ce type, alors nous allons vers la création de sociétés désorganisées qui seront la reproduction de nos cellules familiales ou politiques avec des contradictions auxquelles même St Thomas, preuve visuelle à l’appui, aurait du mal à croire !

La création de cette nouvelle Côte d’Ivoire  tant voulue par notre président , le Dr Alassane Dramane Ouattara est utile et nous devons dans l’Union et la Discipline faire le bon choix. Avec ces deux éléments, nous pouvons sans crainte commencer le Travail,  critère de mérite d’ADO avec le sérieux que nous lui connaissons tous et toutes.

Le travail est une activité, un effort propre aux hommes et souvent rémunéré et qui les met en relation et produit  de la valeur. Il peut être physique et /ou intellectuel Chacun peut y donner un sens mais le travail doit être vertueux  et il doit revaloriser l’autre.

Construire, développer, chanter, écrire, étudier, tout semble lier au travail. Notre vie, nos ambitions, tout passe par le travail.

En nous invitant à penser à ces notions, le président a voulu nous ramener à sa vision de notre pays et à la couleur de nos lendemains. Il souhaite nous préparer à abandonner la facilité pour le rejoindre, dans la paix et la discipline afin de ramener notre pays au delà même de sa place d’antan afin que chacun s’y retrouve dans la dignité et pour répondre à tous les défis qui vont se dresser sur notre chemin dans la création de la Côte d’Ivoire nouvelle. Le président aura besoin de chacun d’entre nous, de chaque ivoirien et de chaque ivoirienne car dans son projet de création de lendemains meilleurs, il y aura un seul critère, c’est le mérite ! Evidemment, cette notion s’accompagne de travail sérieux et de d’honnêteté. Tout Ivoirien désireux de servir son pays, trouvera sans le moindre doute sa place dans le cœur du président du parti, sans distinction d’ethnie, de race, de religion ou de parti. C’est cette conscience de lendemains meilleurs qu’il souhaite créer, forger, ou fortifier et où le travail est au centre de tout dans l’Union, la discipline et le travail.

L’Union est nécessaire après toutes ces années de balbutiements de la fondante réfondation et de haine fabriquée, la discipline est cruciale dans notre société  prise à la gorge par la délinquance et la consécration de l’indiscipline et de la politique du pire, le travail pour créer une société de mérite où le dénigrement et la bêtise dans le patriotisme malade ne sauraient plus être des critères vitaux. Il faut donner un repère moral à notre société.

Cher frère et chère sœur, la Côte d’Ivoire est en marche et je vous invite depuis Londres à partager l’idéal de notre président et de notre candidat et de vous y retrouver tous et toutes et de chanter à l’unisson, Salut Ô terre d’espérance, pays de l’Hospitalité, mais aussi pays de la dignité retrouvée pour s’unir dans la discipline et travailler autant que cela est nécessaire pour retrouver des pays comme la Chine qui ne doivent leur niveau actuel qu’au mérite du travail, de l’Union et d’une certaine discipline.

Le RDR est une aventure humaine avec des hommes et des femmes de valeur et nous vous demandons de nous rejoindre si vous croyez au travail et pensez que notre pays mérite mieux que presque 9 ans d’amateurisme récalcitrant.

Nous avons compris votre message Docteur Alassane Dramane Ouattara et sommes prêts à répondre présent à votre appel pour VIVRE ENSEMBLE DANS UNE CÔTE D’IVOIRE NOUVELLE dans l’Union, la discipline et le travail.

 

Issiaka Konaté

DG RDR Royaume Uni

 

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